samedi 1 septembre 2012

Des propos légers

Écrire parce qu'on a le goût. Ou tenter de tout dire sans vraiment rien dire. Lorsqu'on est bloggeur en herbe, la vie est dure parfois.

L'automne vient de voler l'été à Rouen. Le soleil se décline face aux nuages. Les matinées sont fraîches. Les habitants de la ville ont sorti leur foulard. On est à cent lieues de la Croatie de la semaine dernière. Commentaire futile : je devrai me trouver des vêtements chauds.

La petite commune de Sotteville-lès-Rouen est située sur la rive sud de la Seine. Elle est voisine à Rouen. Entre chez Frédérick et le centre-ville de Rouen, il faut mettre un peu plus de 20 minutes à vélo. Je le fais tous les jours, ce parcours. Au début, j'y mettais beaucoup plus de temps. La paresse pousse miraculeusement l'humain à trouver les chemins les plus courts, les moins venteux et  les plus plats. En voyage, j'applique volontiers la loi du moindre effort.

Parlons vélo. Le cycliste est roi à Rouen. Les automobilistes lui sont polis. Certaines voies lui sont réservées. Ces circonstances réunies, tu te sens important sur ta bicyclette et tu as envie de pédaler avec insouciance. Tu portes un casque ici? De l'exotisme pur. Lorsque tu le portes joyeusement et que tu croques dans une pomme en pédalant, et ceci, en ayant la mine de quelqu'un qui n'a pas à travailler le lendemain, c'est le paroxysme.

J'aime Rouen. Et je ne suis pas ironique. Les gens sont aimables. On y est tranquille, confortable. Un peu comme j'ai systématiquement eu le bégin pour Bruxelles.

Sylvie commence à enseigner dans sa petite école mardi. Elles sont quatre enseignantes, pour un total de 16 employés. Convivialité. Elles vont l'aimer, la petite Canadienne. Pendant ce temps, je serai au Portugal, où la température oscille entre 27 et 33c.

Geoffrey. Notre ami Français travaillant à Moncton. Il taille des roches. Il fait ce qu'il aime le plus au monde. Accident sur le chantier en début de semaine. On a eu la frousse. Toujours à l'hôpital, mais il a bonne mine. Hâte de te voir, Geoffrey.

Musique. Dans mes oreilles en ce moment. À découvrir absolument : Waldeck et Moriary.  
Voilà un message des plus anodins. Parce que j'avais juste le goût d'écrire.       

(Sur les photos : une ruelle de Rouen et des enfants faisant de la jonglerie devant l'hôtel de ville, un certain samedi de septembre)       

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